Superfície : 3 702 km²
População : 1 472 780 habitantes
Densidade : 48 hab./km²
Capital : Bissau, habitada por 388 028
Língua Oficial : Português
Línguas Nacionais : Crioulo Guineense (língua falada pela maioria), Balanta, Fula, Manjaco, Mandinga, Pepel e outras.
Religiões : Animismo/Crenças Indígenas (50%)
Islamismo (45%)
Cristianismo (5%)
Moeda : Franco CFA (da Comunidade Financeira Africana)
Data da Independência: 24 de Setembro de 1973
IDH (2006) : lugar 173 entre 177 países
PIB (2005):

lugar 174 entre 180 países
(800 $US/ano, por habitante)


 

Drapeau de l'Inde

Voyage virtuel
 
e
Vitália Rodriques

Supervisão de Luís Aguilar,

Docente do Instituto Camões e professor convidado da Universidade de Montreal

Informations générales

Goa est cette étroite bande de terre située sur la côte sud-ouest de l’Inde. Ces frontières sont délimitées au nord, par la rivière Terekhol qui le sépare de l’État du Maharashtra (où se situe la ville de Bombay) et , au sud-est, par l’État du Karnataka. La mer d’Arabie baigne la côte ouest sur 101 kilomètres. Le Sonsogor est le point culminant avec une altitude de 1,167 mètres.

L’état de Goa couvre un territoire de 3,702 km2 (l’un des plus petits de la fédération indienne) et comprend deux districts : Goa Nord avec comme capitale administrative officielle Panaji (Panjim ou Nova Goa) et Goa Sud dont la capitale est Margao.
L’état est divisé en 11 talukas (régions) et comprend 12 communautés d’entraide avec ses services d’implantation de programmes de développement. Ces communautés d’entraide en font un des États les mieux développés en Inde particulièrement au plan environnemental et des structures. Goa, contrairement aux autres États fédéraux est directement soumis à l’autorité centrale du gouvernement à Delhi. Au recensement de 2001, la population goanaise comptait 1, 342,000 habitants (0.13% de la population indienne).

L’économie de Goa est basée sur le tourisme surtout présent le long de la côte. Parmi les autres industries, on peut citer l’exploitation minière (fer, bauxite, manganèse…), les conserveries et les distilleries d’alcool. L’agriculture, bien qu’ayant subie un net recul depuis les 40 dernières années, donne du travail à une bonne partie de la population. On y cultive principalement le riz suivi de la noix de cajou et de la noix de coco. La pêche emploie 40,000 personnes.

Panaji (Nova Goa) est devenue , en 1760, la capitale régionale, après l’abandon pour cause d’épidémies, de l’ancienne ville (Velha Goa) par le vice-roi du Portugal. Ces 2 villes sont situées sur l’île de Tiswari , bordée d’un côté par la rivière Mandovi et de l’autre par la rivière Zuari, île qui sera le théâtre d’une riche histoire de conquêtes.

2. Aspect historique

La légende et l’histoire hindoue célèbrent très tôt la ville antique de Goa. Elles font mention du passage en Inde méridionale d’Alexandre le Grand et de sa conquête sur une partie du Pendjab. Entre le XIVème et le XVIème siècle, le sort de Goa se trouve en alternance entre les mains de deux dynasties royales : celle des rajahs de Vijayanagar (de l’état voisin du Karnataka) et de celle des sultans Bahmanî qui se disputent des emplacements stratégiques. Goa était un important point d’embarquement des pèlerins indiens islamisés vers La Mecque mais, surtout, un port de commerce de première importance sur la côte occidentale, après Calicut.
En 1475, Goa passe sous domination musulmane, conquise cette fois par Yusuf Adil Shah, Sultan de Bîjâpur. Il fait raser entièrement la Goa hindoue pour la rebâtir au nord et y recevoir des navires de tout l’océan Indien.

http://www.cafe-geo.net/article_imp.php3?id_article=309 historia portuguesa d e goa

 


En décembre 1510, Afonso Albuquerque, surnommé le « Terribil », assiège et prend la ville qu’il fait détruire à son tour. Trois mois plus tard, Yusuf Adil Shah revient avec 60,000 hommes de troupe, bloque les Portugais dans leurs bateaux et les oblige à battre en retraite. En novembre, Albuquerque revient avec du renfort et reprend la ville. Goa devient, pendant un siècle et demi, la capitale d’un très vaste empire maritime qui va du Cap de Bonne Espérance à la mer du Japon. Elle devient la principale puissance commerciale de l’Orient. Les Portugais font de « Vilha Goa » une cité magnifique que l’on surnomme la « Lisbonne de l’Orient».
Albuquerque, devenu le deuxième Vice-roi, la conçoit comme une colonie et une base navale à la différence des comptoirs fortifiés établis dans certains autres ports de l’Inde tels que Damao et Diu. Il encourage des hommes à épouser les femmes indigènes et à s’y installer comme fermiers, commerçants et artisans. Albuquerque et ses successeurs respectent les coutumes du milieu, interdisant seulement le rite de la satî (rite d’immolation des veuves).
Dès 1539, le roi du Portugal exige la présence de jésuites afin de répondre à la papauté qui lui demande d’évangéliser les terres nouvellement acquises. Bien que précédés par les franciscains, les Dominicains, les Théatins et les Augustins, les Jésuites sont le fer de lance de la nouvelle évangélisation de l’Asie. Pour favoriser cette évangélisation, on construit de nombreuses églises de style monumental (). A la même époque, Saint François-Xavier, saint très vénéré à Goa.

 

 

 

 

 

 
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