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Une coccinelle au Brésil

par

Simon-Olivier Côté

Alors comme la plupart d'entre vous savent déjà, je me suis promené dans le Brésil en voiture avec trois amis du Lac-St-Jean durant le mois de février, alors voici un résumé du périple!

Tout a commencé à la fin du Forum Social Mondial lorsque je me suis acharné à trouver une coccinelle afin d'entreprendre le voyage qui suit. Alors après avoir regarder 4-5 véhicules mon choix s'est arrêté sur 2 coccinelle, une 1969 et une 1979. Donc mes amis arrivés, nous sommes allé voir les voitures et avons donc décidé de choisir celle de 1979 qui nous apparaissait en bon ordre, et avec un bon prix. (Ah oui mes amis sont Mathieu, un ami d'enfance, et deux de ses amies Justine et Stéphanie). Bon alors le même jour nous avons choisit la voiture, fait les transferts partiels, nous avons manqué d'essence (le gage à gaz ne fonctionnait pas bien) et avons décidé de partir sur le champs. 18h00 le 4 février à la tombé de la nuit, nous voila sur la route! Premier arrêt fut à Laguna, petite ville côtière qui nous a accueillit sous le son de la musique du Carnaval. Déjà la voiture, qui fut baptisé "Bah" (ça vient d'une expression du sud qui est utilisé par tout le monde, c'est une genre d'exclamation), nous donnait des signe de fatigue, et oui la lumière de l'alternateur nous indiquait un problème. Sans en faire un plat nous avons prit la route le lendemain direction Garopaba. Petite ville touristique, nous avons bien mangé et après le dîner nous sommes allé faire de la planche de sable, et oui du skate sur le sable, quel beau sport, difficile mais plaisant. Les dunes de sable sont vraiment impressionnantes à cet endroit. Sur le chemin nous sommes arrêtés à Guarda de Embau, qui est à mon avis une des plus beau lieu du Brésil, et comme c'était nuageux nous n'avons pas mis de protection solaire. Mais vous savez que le soleil passe tout de même, donc pour ma part je me suis taper un joli coup de soleil. Mais bon ça valait le coup, hehe! Bon alors notre destination était Florianopolis qui est la capital de l'état de Santa Catarina. Arrivé sur cette île, nous somme par je ne sais quel moyen, tombé en panne. Sur le bord de la route à essayer de pousser Bah, sans réussite, mais finalement à bien regarder le moteur on s'est rendu compte qu'un fil était débranché. Donc nonchalant, nous sommes repartit vers la demeure de mon ami qui se situe sur le flan sud de l'île. Une Maison à couper le souffle, et en plus 4 amis étaient déjà là. Donc nous avons fait la fête ce soir là en écoutant la musique provenant de la plage tout près. Malheureusement les jeunes Brésiliens n'écoutent plus beaucoup la musique traditionnelle durant le Carnaval donc on s'est contenté d'un peu de Boum Boum électronique. Le deuxième soir nous avons décidé d’utiliser notre bonne voiture et sommes allés à 6 dans la voiture vers une ville qui se nomme Lagoa da Conceição. À vrai dire ce n'était pas ce que l'on cherchait comme ambiance mais nous avons tout de même trouvé le moyen de s'amuser. Au retour, à six dans la voiture... et bien notre amie Bah s'est encore arrêtée sans crier Gare. Encore un manque d'essence... Je me suis donc exécuté afin de faire du pouce et d'aller chercher de l'essence... De bons gens m'ont amené et même qu'ils sont revenu à la voiture avec moi. Finalement, le problème n'était pas résolu, Bah ne voulait rien savoir. Pousse, pousse, et rien. Que faire! C'est à ce moment qu'un bon samaritain du nom de Léandro s'est arrêter sans qu'on lui fasse de signe et à commencer à nous aider en m'expliquant comment fonctionnait une coccinelle, par chance il était mécanicien. Donc après plusieurs test on s'est aperçu que le problème était mineur, l'essence devait se rendre au moteur....!
Nous sommes donc rentré sans trop de problème.... Le lendemain nous sommes resté sur la plage tranquille à se faire griller, moins pour ma part étant donné mon coup de soleil! Léandro m'avait donné son numéro de téléphone et j'essayais de le rejoindre mais en vain! Et oui je voulais faire faire une inspection de la voiture. (Parce que imaginez vous donc que lorsque j'ai acheté la voiture le mécano qui a regarder la voiture n'a rien fait sur la voiture contrairement à ce qu'il était supposé de faire, mais bon!) Alors le surlendemain, le 8 février, comme nous étions en train de partir, et de monter une côte très abrupte, la voiture s'est encore arrêté.... que faire, encore essayer d'appeler Léandro. Bon samaritain qu'il est, il est venu à notre secours. Il nous a donc expliqué que la veille son frère s'était fait tiré dessus par des trafiquants parce qu'il avait prit leur place de stationnement. C'est donc pour ça qu'il ne répondait pas la veille. Chose expliquer et tout de même il nous a aidé. Donc le problème se trouvait à même la batterie. Et oui l'alternateur ne rechargeait pas du tout. Donc il nous a donné rendez-vous le lendemain matin pour un check up complet de la voiture en nous laissant sa propre batterie de voiture. Nous avons donc jouis d'une dernière nuit à la maison de mon Ami Diego avec le son apaisant des vagues sur les roches et les gentils moustiques nous caressant la peau. Réveille très tôt, nous avons laissé les filles sur la plage et avons fait ce qu'il nous était destiné, passer la journée avec le mécano. Déjà à cet instant je commençais à me sentir devenir un mécano!!!! Chose faites... nous avons attrapé les filles au passage et sommes parti tranquillement vers la méga-ville de Sao Paulo.

En chemin, d'autres problèmes nous attendaient, et oui lors d'un arrêt dans un garage pour faire le plein, nous nous sommes rendu compte que la roue perdait de l'huile..... Alors le mécano du Garage nous a dit qu'il pouvait arranger le tout moyennant l'équivalent de 150 dollars canadiens, Il est fou je me suis exclamé... Et donc j'ai appeler mon mécano Léandro et il m'a dis que pas du tout... non non non... alors nous avons reprit la route pour se rendre dans une petite ville du nom de Régistro tout en entendant un son très bizarre provenant de la roue arrière gauche, mais bon nous avons continué tout de même. Une bonne nuit de sommeil... hum, un bon déjeuné.... et le pneu a terre. Change le pneu, va dans un garage, ne peuvent pas faire la réparation... finalement je trouve un garage, et les malhabiles ont réparer le problème, et oui les malhabiles puisque finalement ils n'ont rien arranger. Du même coup j'ai décidé que nous serions plus en sécurité avec deux bons pneus neuf à l'avant. Ce que je fis changer. Et hop nous acons reprit la route vers la grande ville de Sao Paulo.... Quelle ville de fou... deux heures juste pour la traverser! À la sortie, encore la lumière de l'alternateur, en fait la batterie avait de la misère à donner sa charge... nous avons tout de même continué... Et hop un contrôle de police, il nous a demander ou nous allions, que faisions nous... bon la routine quoi! Pour arriver à Rio de Janeiro, il faut descendre une côte énorme, plus de 10 km de descente... Et bien imaginez vous donc que la voiture s'est arrêté. Le problème, deux fils liant la clefs de démarrage sautaient de leur lieu d'attachement. Bon pas trop difficile à réparer mais quand même. En plus que la batterie était presque complètement vide, vous pouvez vous imaginez descendre une côte comme ça avec les lumière très basse. Et bien en arrivant dans la ville j'ai dû éteindre les lumières complètement sinon la voiture arrêtait. Nous sommes finalement arriver à destination, les filles dans un hôtel et Mathieu et moi chez mes amis Luiz et Danae. J'ai donc laisser la voiture dans un garage payant, c'est plus sécuritaire. Le lendemain matin, je me suis rendu au garage (il ne faut pas oublier que Mathieu avait rêver toute la nuit que la voiture se faisait voler), et après 5 minutes, 10 minutes... d'attente, la voiture ne venait pas! Que se passe-t-il me suis-je exclamé. La dame du comptoir avait l'air bizarre. Que se passe t-il? On ne trouve pas ta voiture! Quoi!!!!! Saperlipopette, me suis-je exclamé! C'est une coccinelle beige et elle est mieux d'être la, lui ai-je dit! Asseyez-vous et relaxer monsieur, m'a t-elle répondu! Imaginez mon humeur.... mais bon je gardais mon calme. Donc après une quinzaine de minute, enfin la voiture descend, elle était au mauvais endroit, bizarre, mais bon au moins j'avais la fameuse Bah!

Nous sommes donc allé faire changer la batterie et du même coup, comme les malhabile de Registro n'avait pas réparé le problème de la roue qui coulait, j'ai tenté de nouveau avec les mécanos de Rio de Janeiro.
Le lendemain matin nous somme donc parti vers le nord, direction Vitoria. Encore la, un problème d'alternateur, nous avons donc changer une pièce nous même (le mécano en nous commençais a se manifester) mais sans régler le problème, donc on est aller voir un électricien, qui nous a dit que le problème n'était pas l'alternateur mais plutôt le démarreur. On s'est dit que nous pousserions la voiture au lieu de changer le démarreur. En tout cas pour l'instant! Donc nous avons continué la route et avons dormi dans une auberge à l'entrée de Vitoria. Bizarre mais dans cette ville il y avait environ 500 personnes dans une station d'essence en train de danser à 1heure du matin. Sans commentaire! C'est une style de bar il faut croire!

Bon alors comme notre but ultime était l'état de Bahia, nous avons continué notre chemin jusqu'à une ville qui se nomme Itacaré. Mais comme vous pouvez le deviner, on a eu un pépin. Et oui à environ 100 km de la nous avons rouler sur un bout de chemin (si on peut appeler ça un chemin) avec des trous béants. En fait, comme Mathieu l'a si bien dit, ce ne sont pas des nids de poule mais plutôt des nids d'autruche, et plus on roulait et plus ça devenait des cratères. Alors nous avons "pogner" pas mal de ces trous. Et comme nous entrions dans une station d'essence, et bien imaginez vous donc que la roue avant s'est abaissée et nous roulions sur la table de roue. Bon, encore un prob, disons que nous avons été chanceux dans notre malchance puisque nous nous trouvions à proximité d'un garage. Donc le garagiste à été très super compétent, contrairement aux autres, et il nous a même réguler le moteur, en plus de nous souder une partie du frein. Bon l'état des routes n'aide pas la cause de la voiture ici! Donc comme j'étais pas mal fatiguer, Mathieu a pris le volant. Nous dormions tous lorsqu'un énorme boum se fut entendre. Pauvre Mathieu, sous la pluie et la brume il n'avait pas vue que la route se séparait et nous avons frapper le terre plein de plein fouet. Alors encore un problème, la transmission était cassé, nous pouvions tout de même rouler mais l'accélérateur était vraiment disons le "fucker". Donc nous avons continué jusqu'à la première ville et à cet endroit j'ai arrêté dans le premier motel à vue. (Il faut comprendre que les motels au Brésil c'est pour le passe vite, ce que nous avons comprit en entrant dans la chambre, il y avait genre des miroirs au plafond et des chaises bizarres) Et bien comme nous y étions déjà, nous y avons passé la nuit. Alors le lendemain, nonchalant et se foutant que la transmission soit endommagée, nous sommes allé jusqu'à Itacaré, notre destination plage et soleil. Sauf qu'à notre arrivé il pleuvait. Bon nous avons tout de même profité du peu de soleil durant l'après-midi, genre de midi à 16 heures! On y est resté durant 6 jours, à faire du surf, se baigner, jouer à la raquette, faire du canot sur la rivière qui se jette dans la mer, aller à des chutes, et rencontrer plein de beaux mondes. En fait il y avait une délégation d'israélien très présente et ça nous a permis d'en connaître quelques uns, qui étaient très sympathiques ma foi. Donc tout cela en même temps que la voiture se trouvait chez le mécano afin de faire réparer la transmission. Du même coup je lui ai demandé de regarder pour la roue qui coulait encore de l'huile. Finalement les autres mécanos étaient très incompétents puisque le problème était tout autre. Bref, ils nous a remis la voiture en ordre. En fait c'est ce qu'on croyait! Donc nous avons quitté cet endroit le coeur gros, le 19 FÉVRIER, et en accrochent un pot de fleur sur un coin de rue, abîmant l'aile droite! Et tout doucement sur la route, en fumant un petit pétard nous avons passé devant un contrôle de police que je n’avais pas vue et ce la à toute allure. Bien sur la police s'est mise nos trousses et ça m'a pris du temps avant de les remarquer. Donc voici ce qui s'est passé en rafale: Les police sorte de la voiture avec leur fusil pointer sur nous, je sort les mains en l'air disant que je suis étranger et que tout est cool, ils crient après nous et demande de ne pas bouger, me fouille, font sortir les autres, nous fouille. Commence à me dire que nous avons des armes et de la drogue, je nie le tout. Ils sentent les mains à Mathieu et trouvent que l'odeur n'est pas de la cigarette, regardent dans la voiture et trouvent des vestiges de cigarette, les sentent et remarquent que ce n'est pas la même odeur que sur les mains de Mathieu et disent qu'il va falloir aller au poste. Je commençais à moins stresser et à prendre le contrôle de la situation... Donc ils m'ont prit à l'écart et ont commencé à me dire que j'avais fait une infraction en passant devant le contrôle à toute allure et que ça coûterait cher et que je perdrais beaucoup de points sur mon permit. De plus l'histoire du joint, même s'ils n'ont rien trouvé de tangible. Donc en me regardant dans les yeux, l'un deux me dit: Écoute mon ami, va voir tes amis et regarde combien vous avez en argent! Je l'attendais celle là! Donc ce que je fis et nous leur avons donné l'équivalaient de 100 dollars canadiens. En finalisant le deal, ils m'ont tapé dans la main et faisaient des joke avec moi. Vous voyez le genre! Pis en plus, ils sont aller voir les filles et leurs ont dit qu'elles étaient belles et tout le tralala. Bon alors nous avons reprit la route vers Salvador. En passant sur un chemin très joli et par une ville très mal indiquée, Mathieu s'est arrêté sur le bord de la route et j'ai demandé le chemin, en repartant, une voiture nous a heurté sur l'aile gauche. C'était de notre faute, donc il m'a fallu dealer avec le monsieur durant 15 minutes pour qu'il n'appelle pas la police et on lui a donné l'équivalent de 75 dollars canadiens. De n'est pas tout, en arrivant au traversier pour se rendre à Salvador, nous sommes entré les derniers, littéralement. Que de chance dans notre malchance. Donc arrivé dans Salvador je me suis rendu au Pif vers une auberge très sympathique dans le Quartier de Santo Antonio, le coeur historique. Nous y sommes resté pour 2 jours. Salvador est une très belle ville mais les gens sont très achalants, quémandant toujours de l'argent ou quelques choses à vendre. Bon ça fait parti de la ville il faut croire.

Donc le surlendemain nous avons quitté la ville de Salvador, direction la réserve écologique de Chapada Diamantina. La voiture avait de la misère à avancer mais nous sommes quand même partis, le silencieux faisait du bruit comme jamais. Donc après une heure de voiture, à l'entrée d'une petite ville dont je ne connais pas le nom, le moteur a commencé à faire de la fumée comme pas possible, et la voiture c'est arrêté. On a donc pousser pour se rendre à l'autre bout du village. Le pronostique du garagiste: le piston a brûlé et on doit ouvrir le moteur. Caramba, o que é isso! Me suis-je exclamé! Que chose se fasse. Il a commencé à ouvrir le moteur et après avoir certifié que c'était bien le piston qui était fondu dû au silencieux qui n'était plus à la bonne place, dû au garagiste d'Itacaré qui avait oublier de bien le remettre, et bien on est aller manger. Imaginez vous donc qu'a mon retour au garage, un autre gars me dit que le mécano ne pourra pas finir le travail aujourd'hui puisque son père à eu un accident d'auto et.... !#?$%&**((*&?%# me suis-je exprimé librement et fortement! J'ai donc appelé le mécano sur son cell et je lui ai dit que j'allais me procurer un autre mécano. Il a acquiescé et j'ai trouvé un rastamen mécano qui est venu m'aider. Il a donc commencé à remonter le moteur mais très lentement. On a donc décidé d'envoyer les filles au prochain terminus d'autobus afin qu'elles arrivent à la réserve avant nous et nous trouvent un guide pour l'expédition. Donc en remontant le moteur le rasta m'a envoyé 7 fois à l'autre bout de la ville pour acheter des petites pièces manquantes, un caoutchouc par-ci, une bougie par-là. Donc en remontant le moteur, il a oublié de mettre un anneau entre le piston et le moteur, mais il me disait que ce n'était pas grave. Je lui est donc rétorqué: c'est toi qui sait mon vieux! Imaginez vous donc que ces anneaux étaient indispensables, et oui le moteur claquait sans ces anneaux. Alors il a enlever le moteur de nouveau et a recommencer tout le processus. Entre temps, le gars des pneus d'à côté essayait de nous vendre son moteur... et deux gars genre hippie-rasta sont arrêter et voulaient qu'on leur donne un lift. Pas de moteur on va pas loin leur ai-je dit! Bon alors finalement le mécano du matin est revenu et ils ont terminer le travail ensemble, plus rapidement. Donc après 10 heures dans ce garage nous sommes partis dans la voiture, silencieuse et ronronnant comme jamais. Enfin on sentait que la voiture était correcte. On a donc ramassé les filles au terminus d'autobus, puisque imaginez vous donc que le prochain bus pour notre destination était seulement à minuit! Et c'est comme ça qu'on s'est rendu à Lencois dans la Chapada Diamantina. Les trente kilomètres avant d'arriver à ce village n'était pas une route, ou jadis était une route mais partie, je ne sais où, mais des cratère remplaçait la route. Mais bon nous somme arrivé vers les 3 heures du matin et on a dormi dans la voiture, en fait moi j'ai dormi en boule a côté de Bah. Et c'est donc comme ça que l'on est partit faire la plus belle randonnée de ma vie dans les plus beaux paysages, se baignant dans des chutes incroyables. Entre autres on a vue une chute de près de 400 mètres, d'en haut, ouvrant sur un canyon gigantesque.... en tout cas. On s'est baigné dans une piscine naturelle, et on a dormi sous les falaises de roche à l'abri de la pluie, à vrai dire les filles se sont faites mouiller..... Le seul problème c'est qu'on est resté que deux nuits. (En passant, l'an prochain je vais au Forum social Mondial au Venezuela mais avant, je vais retourner à cet endroit et je vais faire un trecking de 10 jours, avis aux intéressés, plus on est et mieux c'est) bon alors on est revenu au village de Lencois, qui est magnifique en passant et deux heures après on était sur la route. Sans pépin on s'est rendu presqu'à la frontière de l'état de Bahia et du Minas Gerais et on a bien dormi pour reprendre la route jusqu'à manhuacu, petite ville près d'un lieu où j'avais fait un stage il y a deux ans dans une forêt magnifique. Bon mais avant d'y arriver vous pouvez vous imaginer qu'il a fallu arrêter dans deux garages, le premier pour se rendre compte que l'on avait rouler plus de 1000 kilomètres sans huiles dans la transmission et le second garage puisque la voiture n'avançait plus. Devinez...... et bien un des garagistes avait oublié de remettre le filtreur à gaz. Alors le carburateur plein de particules. Il l'a donc nettoyé et par dessus le marché, comme on avait de la misère avec la voiture, et bien vous vous rappelez la pièce de la transmission que l'on avait fait changer à Itacaré, et bien le garagiste avait oublié de bien la serrer. Et donc on a reprit la route et on est arriver à Manhuaçu, avec un bruit bizarre sur la roue arrière droite. On a dormi, et le lendemain on est aller au garage, mais dimanche tout est fermé donc dans une station d'essence on est parvenu a lever la voiture et a encore resserrer les vis de la pièce de la transmission (le garagiste de la veille l'avait mal serré) et on a ouvert la roue pour voir le problème. Imaginez vous donc que la roue était mal serré aussi. Incroyable non! Finalement on s'est rendu dans la fameuse forêt qui se nomme Mata de Sossego (qui veut dire forêt de la tranquillité) on y est resté quelques heures et le guide, Jairo, un ami à moi nous a fait un tour rapide et en revenant sa femme nous a préparer un petit gâteau vraiment trop bon avec un petit café. On a donc reprit la route vers Manhuacu pour y dormir une dernière nuit. En passant, j'essayait de rejoindre une de mes ami a manhuacu depuis quelques jours mais en vain et imaginez vous donc que finalement elle m'envoyer un email hier et elle reste dans la même rue que l'hôtel où on logeait. Incroyable non! Bon ça achève, lâcher pas!
On a donc reprit la route vers Belo Horizonte et on a fait un saut à l'université où j'avais suivit un petit coura il y a deux ans. J'ai rencontrer des professeurs que je connaissais et ils m'ont conseiller de ne pas dormir à Belo Horizonte mais plutôt d'aller à Tiradentes, une ville dont je connaissais mais que je ne pensais pas avoir le temps d'y aller. Donc nous y sommes allés. Et sur le chemin.... quoi vous pensez, non pas notre voiture, mais plutôt un camion renversé qui nous bloquait le chemin. Ca pris près d'une heure pour trouver un chemin alternatif. Et la route après était vraiment laide, genre avec plein de cratère. Arrivée à Tiradentes, la ville était déserte mais c'était très joli et on a mangé trop bien et on a aussi bien dormi, quoi que mon lit était brisé mais bon je commençais à être habitué que quelques choses soit défectueux.....!!!!! Et donc on était le 1er mars, dernière journée pour Mathieu qui devait retourner au Québec. Direction Aéroport de Sao Paulo. Sans trop de pépin on y est arrivé, quoique je me suis perdu dans Guarulhos mais bon, et donc on a laissé Mathieu à l'aéroport, le coeur gros. La dernière Phrase de Mathieu fut: Simon, n'oublie pas de vérifier la roue, elle vibre encore!

La roue, cette fameuse roue. Et oui la roue encore.... Imaginez vous donc qu'après que les filles m'aient raconté l'histoire d'un livre complètement surnaturel que Mathieu lisait et que les filles ont lu a moitié durant les attentes aux garages et bien on roulait pénard sur l'autoroute et .... et... schling, schling, schling. la voiture s'est abaissée su côté de la roue défectueuse et j'ai vue la roue passer à côté de nous sur l'autoroute. Pas de joke, on avait perdu la roue sur l'autoroute. Mais écoutez bien notre chance dans cette malchance... Après m'avoir immobilisé sur l'accotement, je me suis mis à courir après la roue et tout cela sans qu'une voiture ne passe. Laissez moi vous dire que l'on est sur la plus grosse autoroute de Sao Paulo (20 millions d'habitant et c'est l'heure de pointe) alors je suis revenu près de la voiture avec le pneu et j'ai commencer à essayer d'arranger le tout. Après environ une demi heure le tout était arrangé et même qu'un agent de sécurité de l'autoroute est arrivé pour nous aider mais déjà tout était ok. Le problème: la goupille qui retient la note qui retient la roue, s'était cassée. Imaginez, il faut le faire, et bien j'ai trouvé un cloue sur le bord de l'autoroute et je l'ai mis à la place de la goupille. (Pour ceux qui ne savent pas c'est quoi et bien demander a votre mécano) Alors finalement on est reparti tranquillement... et imaginez vous donc que sur le bord de la voie de contournement de Sao Paulo, on a vue un mort. Et oui juste pour mettre plus de piquant à notre périple. Bon alors il nous restait encore 500 kilomètres à faire avant que je laisse les filles à Curitiba et un autre 700 kilomètre pour moi jusqu'à Porto Alegre. Alors à tout les 100 kilomètres je m'arrêtais pour vérifier la roue comme un paranoïaque. Et finalement dans un garage ils m'ont resserré la roue. On a donc redormit à Registro dans la voiture et on s'est rendu vers Curitiba où j'ai laissé les filles au terminus et je suis parti tout seul vers Porto Alegre. Je me suis encore arrêté après cela dans un garage pour revérifiez la roue et elle n'était pas encore assez serrée. Imaginez, je ne ferai plus jamais confiance à un mécano au Brésil, vous pouvez en être sûr. Bon alors je suis arrivé hier soir vers 23h00 un peu fatiguer d'avoir conduit trois jours entiers du matin au soir, mais je suis ici en vie et la voiture va bien, je l'ai essayer aujourd'hui. En fait non, elle perd un peu d'huile, alors demain j'irai voir un garagiste que je connais afin de vérifier le problème.

Alors si jamais vous avez une coccinelle parlez moi en, je commence à connaître cela!!!
Bon je vous laisse, je dois préparer ma rentrée scolaire qui est la semaine prochaine et aussi écrire à mon futur directeur de maîtrise à propos de mon projet que je veux faire. Je vous redonnerai des nouvelles dans les prochains mois.... Sûrement pas aussi palpitantes mais bon....

Amour et fraternité

Simon-Olivier l'engagé social